Indemnités de licenciement et de rupture conventionnelle

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Ces indemnités sont exonérées d'impôt dans certaines limites — souvent en bonne partie. Voici comment savoir ce qui reste imposable.

L'idée clé
Bonne nouvelle : la part correspondant au minimum légal ou conventionnel est toujours exonérée, sans plafond.
Minimum légal / conventionnel
exonéré
Plafond d'exonération 2025
282 600 €

La part toujours exonérée

  • Ton indemnité de licenciement (ou de rupture conventionnelle) est exonérée d'impôt à hauteur du plus élevé de trois montants : le minimum légal ou conventionnel (sans limite), le double de ta rémunération brute de l'année précédente, ou la moitié de l'indemnité.
  • Les deux derniers sont plafonnés à 282 600 € (2025).

Rupture conventionnelle = licenciement

La rupture conventionnelle bénéficie exactement des mêmes limites d'exonération que le licenciement.

Ce qui reste imposable

Seule la fraction qui dépasse ces limites est imposable. Pour éviter de sauter des tranches à cause d'une grosse somme ponctuelle, tu peux opter pour le système du quotient.

Les cas encore imposables

L'indemnité de départ volontaire à la retraite (hors plan de sauvegarde de l'emploi) est imposable. Celle de mise à la retraite par l'employeur est exonérée, mais dans la limite de 235 500 € (2025).

Un exemple concret

Tu touches 40 000 € d'indemnité de rupture conventionnelle ; ton salaire brut de l'an dernier était de 35 000 € :

  1. Limite « 2 × la rémunération »2 × 35 000 = 70 000 €
  2. Ton indemnité (40 000 €)inférieure à 70 000 €
Part imposable
0 €

Ton indemnité est entièrement exonérée, car elle reste sous la limite. Au-delà, seul le surplus serait imposable — et tu pourrais alors demander le système du quotient pour éviter de sauter des tranches.

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Document non contractuel. Ne constitue ni un conseil personnalisé, ni une information précontractuelle. Les règles sont susceptibles d'évoluer à chaque loi de finances.